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	<title>Parlez-vous Pic Speech ? #PicSpeech</title>
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	<description>Les adolescents ont développé un nouveau langage qui leur est propre &#34;le Pic Speech&#34; où l&#039;image est le vecteur central de leurs émotions.</description>
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		<title>Réseaux sociaux : Instagram est-il en train de devenir le nouveau Tinder ?</title>
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		<pubDate>Fri, 28 Apr 2023 13:10:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[webmaster]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Le Pic Speech]]></category>
		<category><![CDATA[Les médias en parlent]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Même si les applications de rencontre sont encore massivement utilisées, et restent le moyen numéro 1 pour faire des rencontres,&#8230;</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<div class="summary summary-hightech mb2">
<ul>
<li>Même si les applications de rencontre sont encore massivement utilisées, et restent le moyen numéro 1 pour faire des rencontres, les téléchargements de Tinder ont baissé de 5 % en 2021.</li>
<li>Et pour cause, la génération Z, c’est-à-dire celle née entre 1997 et 2010, se tourne davantage vers les réseaux sociaux que les applications de rencontres pour trouver l’amour.</li>
<li>Des rencontres issues de son cercle de connaissance, moins de faux profils, des échanges plus naturels… Pour le flirt, c’est Instagram qui fait figure de préféré chez les jeunes.</li>
</ul>
<p><a href="http://picspeech.net/wp-content/uploads/2023/04/Capture-d’écran-2023-04-28-à-15.07.29.png"><img class="alignnone size-full wp-image-1142" src="http://picspeech.net/wp-content/uploads/2023/04/Capture-d’écran-2023-04-28-à-15.07.29.png" alt="Tinder" width="1250" height="844" /></a></p>
</div>
<div class="qiota_reserve content" data-is-purchase-guide="false">
<p>Autant être honnête tout de suite, l’autrice de ce papier est une utilisatrice régulière de <a href="https://www.20minutes.fr/high-tech/tinder/">Tinder</a>. Mais entre les dates foireux, les discussions qui n’aboutissent jamais ou les prétendants qui ne ressemblent nullement à leurs photos, on ne sait vraiment pas pourquoi on continue de s’acharner avec <a href="https://www.20minutes.fr/high-tech/3195051-20211211-tinder-principales-tendances-draguer-ligne-2021">cette application de dating</a>. Et visiblement, les jeunes, eux, ne font pas la même erreur que nous. Car la génération Z, c’est-à-dire celle née entre 1997 et 2010, mise davantage sur les réseaux sociaux que sur les sites de rencontres pour trouver chaussure à son pied.</p>
<p>Et c’est <a href="https://www.20minutes.fr/high-tech/instagram/">Instagram</a> lui-même qui le dit. Dans un rapport sur les tendances à venir, <a href="https://about.instagram.com/blog/announcements/instagram-trends-2023" target="_blank" rel="nofollow">publié en décembre</a>, le réseau social affirme que « la génération Z prévoit d’utiliser des plateformes comme IG pour les rencontres et les connexions » en 2023. Pire encore, la firme estime que « l’époque où l’on glissait sans cesse sur les applications de rencontre est révolue ». Instagram va-t-il bientôt remplacer Tinder dans la course aux matchs ? A <em>20 Minutes</em>, en tant que boomers toujours adeptes de soulever les vrais sujets, on a voulu trouver la réponse à cette question.</p>
<h2>Moins de pression, plus de confiance</h2>
<p>Même si les applications de rencontre restent le moyen numéro un pour entamer des relations, elles ont un peu perdu de leur superbe ces dernières années. A l’image de la <em>queen du dating</em>, Tinder, qui a vu ses téléchargements baisser de 5 % en 2021. Car il suffit d’interroger une dizaine d’utilisateurs (en l’occurrence, l’autrice elle-même et ses amis) pour comprendre que tomber sur un match idéal, c’est aussi rare qu’un homme politique au casier judiciaire vierge. « Tout le monde connaît quelqu’un qui a eu une expérience regrettable sur Tinder. Il y a une posture généralisée de méfiance les uns vis à vis des autres sur ces applications », explique Florence Escaravage, fondatrice de la société <a href="https://www.love-intelligence.fr/" target="_blank" rel="nofollow">Love Intelligence</a>, spécialiste du conseil amoureux et des formations de coach en relation amoureuse.</p>
<p>Et pour cause, sur Tinder, rare sont ceux qui sont les mêmes sur leur profil qu’IRL &#8211; des célibataires qui n’en sont pas vraiment, des photos « non-contractuelles », des profils présentés bien plus qu’à leur avantage. S’il en existe aussi sur Instagram, le risque de « catfishing » est quand même moins grand. « A partir du moment où un profil Insta existe depuis plusieurs années et qu&rsquo;il est régulièrement mis à jour, a priori, il n’est pas fake », poursuit Thu Trinh-Bouvier, experte en stratégie digitale. « Entre les publications et les stories, on peut avoir une vision plus précise du quotidien de la personne en face », ajoute l’experte. D’autant qu’à l’inverse de Tinder où l’on échange avec de parfaits inconnus, sur Instagram, nos flirts sont souvent des connaissances ou des amis d’amis. Une différence de taille pour Thu Trinh-Bouvier : « Ce sont des gens de notre deuxième ou troisième cercle amical, on connaît quelqu’un en commun, ça crée un lien de confiance », complète la spécialiste.</p>
<h2>Sur Insta, les codes de la « vraie vie »</h2>
<p>Mais ce qui fait surtout d&rsquo;Instagram une bonne application de rencontre, c’est justement qu’elle n’en est pas une, décrypte Thu Trinh-Bouvier : « Contrairement à Tinder, où le type de relations que l’on veut avoir est clairement identifiée, sur Instagram, on ne labellise pas. On ne donne pas tout de suite la définition de la relation qui est en train de se créer, il y a moins de pression ». Car on ne va pas se mentir, réussir à bien commencer une conversation sur Tinder, c’est encore plus dur que d’obtenir une augmentation à son entretien annuel. Difficile de toujours être drôle, original ou de faire la différence. On vous déconseille d’ailleurs la blague « on aurait pu se rencontrer au Monoprix, mais ça n’aurait pas supermarché » pour engager la conversation, ça n’a effectivement pas super marché pour l’autrice. Et si par chance, vous arrivez à engager une conversation qui vous plaît, elle peut s’arrêter aussi vite qu’elle a débuté.</p>
<p>Mais sur Instagram, le flirt reprend les codes de la « vraie vie », selon Florence Escaravage : « On se tourne autour, on redécouvre la lenteur, les temps de latence et une constance dans les échanges, c’est plus naturel, une drague qui prend forme peu à peu », analyse-t-elle, ajoutant : « Ça recrée une forme de mystère, d’attente, et même parfois un manque si on a commencé à discuter. Tous ces ingrédients sont nécessaires pour remettre un peu de magie dans les rencontres, ce que les applis ont malheureusement perdu ».</p>
<p>Car même pour ceux qui privilégient Tinder pour faire des rencontres, Instagram n’est jamais très loin. « Il y a un pont entre les deux applications. Sur Tinder, on peut synchroniser son compte Insta », rappelle la patronne de Love Intelligence. Et les liens ne s’arrêtent pas là. Preuve en est, quand ça match, le premier réflexe est d’échanger son Insta (parole de vécu). « D’ailleurs, les jeunes qui se rencontrent dans les bars ont presque plus tendance à s’échanger leurs comptes Instagram que leurs numéros de téléphone. On fait rentrer l’autre dans son univers personnel », estime Thu Trinh-Bouvier.</p>
<h2>Follow back, like et émoji flamme</h2>
<p>Plus que sur le fond, c’est sur la forme qu’Instagram a tout compris. A l’inverse de Tinder, les manières d’engager la conversation sur le réseau social sont nombreuses. Et on pourrait même en faire un slogan : « A chaque degré d’interaction sa fonctionnalité ».</p>
<p>Petit cours de contact avec son crush sur Instagram pour les non-initiés. D’abord, il y a le <em>follow</em> et le <em>follow</em><em>back, </em>c’est-à-dire le fait de suivre le compte de l’élu de votre cœur et que ce dernier vous suit en retour. Et bien sûr, plus le <em>follow back</em> est rapide, plus cette personne est vraisemblablement réceptive à votre prise de contact. Viennent ensuite les <em>likes</em>. Evidemment, ils ne veulent pas tous dire la même chose (oui, on sait, ce n’est pas toujours évident de décrypter le message). Il y a celui sur votre dernière photo, un bon pas certes, mais votre frère pourrait en faire de même. Ou alors celui sur une photo que vous avez posté il y a plusieurs mois. Et là, c’est tout bénéf&rsquo; : ça veut dire que votre crush a remonté toutes les publications de votre profil. Un bon moyen de faire une première approche et de briser la glace.</p>
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<div id="google_ads_iframe_/49926454/20minutes_web/hightech/hightech_web_art/in_read_0__container__">Mais, c’est avec les réactions aux stories qu’Instagram a frappés fort. En plus du <em>like</em>, le réseau social permet désormais d’envoyer un émoji. Vous postez une photo de vous et vous recevez l’émoji flamme ou cœur de votre crush ? On ne prend pas trop de risques en affirmant qu’il/elle flirte avec vous. Bon, ce n’est pas toujours aussi agréable à recevoir, on ne va pas vous mentir. Comme la flamme reçue à trois heures du matin par cet ancien date qui vous a ghosté et qui espère remettre le couvert après un an de silence. Pour ceux qui n’auraient pas compris &#8211; et les boomers de Facebook –, l’émoji flamme, c’est un peu le poke 2.0 d’Insta.</div>
</div>
<p>Dernier indice, et pas des moindres, les <em>stories</em>. Encore une fois, soyons honnêtes : que celui ou celle qui n’a jamais regardé la liste de ceux ayant vu la <em>storie</em> en espérant apercevoir le nom de son crush se dénonce. Car, selon une légende qui n’a jamais été confirmée par les plus hautes instances d’Instagram, les noms en haut de cette liste seraient ceux qui regardent le plus souvent vos stories (on a envie d’y croire). Autant dire qu’en voyant le prénom de notre crush, notre petit cœur s’agite. Restent les DM &#8211; les messages privés –, une dernière étape qui vous fait passer (normalement) à un niveau supérieur d’intimité. Allez, on vous souhaite une bonne année à tous, mais surtout, qu’elle soit remplie de dates et, qui sait, d’amour.</p>
</div>
<address class="authorsign ">Article de <a class="authorsign-user author" href="https://www.20minutes.fr/journaliste/manon-aublanc"><span class="author-name">Manon Aublanc</span></a> p<time datetime="2023-01-04T17:41:38+01:00">ublié le 04/01/23 à 17h41</time> — <time datetime="2023-01-05T08:25:23+01:00">Mis à jour le 05/01/23 à 08h25</time></address>
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		<title>« L’amour sous algorithme » : au cœur d’une rencontre virtuelle</title>
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		<pubDate>Sun, 03 Jul 2022 17:57:32 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>« L’amour sous algorithme » : au cœur d’une rencontre virtuelle &#62;&#62;&#62; Découvrez le documentaire : https://www.france.tv/france-2/infrarouge/3014481-l-amour-sous-algorithme.html  Librement adapté du livre éponyme&#8230;</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1116" style="width: 2882px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://youtu.be/afd3r7Er_uQ" target="_blank"><img class="size-full wp-image-1116" src="http://picspeech.net/wp-content/uploads/2022/07/Capture-d’écran-2022-07-03-à-19.49.05.png" alt="L'amour sous algorithme" width="2872" height="1656" /></a><p class="wp-caption-text">Documentaire : l&rsquo;amour sous algorithme</p></div>
<h1 class="article-title" style="text-align: center;" tabindex="-1">« L’amour sous algorithme » : au cœur d’une rencontre virtuelle</h1>
<div class="article-chapo">
<p style="text-align: center;">&gt;&gt;&gt; Découvrez le documentaire : <a href="https://www.france.tv/france-2/infrarouge/3014481-l-amour-sous-algorithme.html">https://www.france.tv/france-2/infrarouge/3014481-l-amour-sous-algorithme.html</a></p>
<p> Librement adapté du livre éponyme de Judith Duportail, le documentaire « L’Amour sous algorithme » retrace une rencontre banale du XXI<sup>e</sup> siècle : celle de Judith, célibataire, et de son « Match 664 » sur Tinder. L’occasion pour le réalisateur Jérôme Clément-Wilz<strong> </strong>d’explorer, auprès de nombreux spécialistes, l’impact des technologies sur nos amours contemporaines. Ce document « Infrarouge », à la portée scientifique et sociologique, est à découvrir mercredi soir sur France 2.</p>
<p>Mercredi matin. 09.00. Judith se réveille, prend son téléphone et ouvre machinalement Tinder. Là, elle discute avec son « Match 664 »,  à savoir le 664<sup>e</sup> « match » de Judith avec un homme sur cette application de rencontre. Après un jeu de séduction, elle finit par lui lancer une invitation explicite : « Ramène-moi un café et un orgasme. » Pour Judith, l’attente commence… Les doutes et les interrogations aussi.</p>
<p>En parallèle de cette intrigue amoureuse contemporaine, le documentaire nous plonge au cœur d’une autre histoire : celle des algorithmes, justement à l’origine du « match » virtuel entre Judith et l’homme qu’elle s’apprête à rencontrer par de vrai. « <em>Lorsque je me suis attelé avec Judith à l’adaptation de son livre </em>L’Amour sous algorithme*<em>, peu de films documentaires avaient donné corps au monde “virtuel”</em>, explique le réalisateur Jérôme Clément-Wilz. <em>Ce nouveau monde est abstrait</em><em>, alors il a fallu le rendre tangible : c’est pourquoi nous rentrons dans l’intimité d’une rencontre réelle, scrutée pour le film par des scientifique</em>s. »</p>
<h2>Des rencontres triées sur le volet</h2>
<p>À l’issue d’une enquête de plusieurs mois sur le fonctionnement des applications de rencontre et leurs algorithmes, Judith Duportail avait été la première utilisatrice à récupérer l’intégralité des données personnelles collectées par l’application Tinder au cours de ses quatre ans d’utilisation. Soit 860 dialogues de Judith avec des hommes… Ces données, analysées par des spécialistes, ont permis de décrypter le fonctionnement des algorithmes et leur impact sur nos vies amoureuses et sociales. Comme le rappelle Clémentine Lalande, PDG d’une application de rencontre, il faut voir l’algorithme comme une espèce de grande marmite dans laquelle vont se glisser les informations (hobbies, envies, humeurs, voyages, etc.) jugées pertinentes par les développeurs. «<em> Quand on </em>design<em> un algorithme de rencontre, </em>explique-t-elle<em>, on a une responsabilité gigantesque : choisir les ingrédients, décider de ce qu’il est pertinent d’utiliser comme critère ou pas, a un impact décisif. »</em></p>
<p>L’algorithme, reflétant la subjectivité de son créateur, fait ainsi un travail de tri. Et va même jusqu’à optimiser l’ordre d’apparition et de suggestion des profils, de manière que les profils les plus attrayants n’arrivent pas trop vite… Ce qui signerait alors la fin du jeu de séduction et du commerce virtuel. Pour Judith, il s’agit d’un «<em> business model construit sur notre désarroi, notre solitude. On se fait berner. On croit qu’on va sur une application pour rencontrer des gens mais tout est fait pour qu’on ne rencontre personne ! Qu’on reste comme des rats drogués dans une expérience, une espèce d’addiction, d’expectative, de shoot d’ego… </em>» Au-delà de sa portée scientifique et technologique, <em>L’Amour sous algorithme</em> apporte une dimension psychologique et sociologique à ces rencontres des temps modernes. Pour le réalisateur Jérôme Clément-Wilz, «<em> plus qu’uniquement scientifique, ce documentaire est existentiel : sommes-nous libres de nos actions ? Une rencontre est-elle si unique, magique qu’on le pense ? »</em></p>
<p><i>* </i><em>Le livre de Judith Duportail, </em>L’Amour sous algorithme<em>, est publié par les Éditions Goutte d’Or. Il est disponible aux éditions Le Livre de poche.</em></p>
<p><a href="http://picspeech.net/wp-content/uploads/2022/07/Capture-d’écran-2022-07-03-à-19.42.28.png"><img class="alignnone size-full wp-image-1117" src="http://picspeech.net/wp-content/uploads/2022/07/Capture-d’écran-2022-07-03-à-19.42.28.png" alt="Capture d’écran 2022-07-03 à 19.42.28" width="1462" height="894" /></a></p>
</div>
<h2>Infrarouge : L’Amour sous algorithme</h2>
<p>Ce documentaire se concentre sur le « Match 664 », le 664<sup>e</sup> « match » de Judith avec un homme sur cette application.<br />
Le 22 février 2017, elle invite cet homme à venir chez elle. Le film commence alors que l’échange vient de se produire et s’achève au moment où Judith ouvre la porte de son appartement pour l’accueillir. Le temps qu’elle traverse le couloir pour aller lui ouvrir, nous plongeons dans un univers intérieur et fantasmé, celui de son intériorité, de ses doutes, espoirs et craintes, de ses questionnements sur ces technologies.<br />
En parallèle, des spécialistes analysent les données de cette rencontre, décryptent le fonctionnement des algorithmes, les biais de genre qu’ils renforcent et leur impact sur nos vies amoureuses et sociales : <strong>Guillaume Chaslot</strong>, algorithmicien, <strong>Marie Bergström</strong>, sociologue, <strong>Thu Trinh-Bouvier</strong>,<strong> Albertine Meunier </strong>et<strong> Sylvie Tissot</strong>, analyses et interprétations des datas, <strong>Ana Lutzky</strong>, journaliste data, <strong>Clémentine Lalande</strong>, PDG d’une application de rencontre, et <strong>Isabelle Collet</strong>, informaticienne et professeure à l’université de Genève.</p>
<p><em>L’Amour sous algorithme</em> nous donne ainsi à comprendre ce que ce type d’interaction, brève et unique, nous dit des amours contemporaines.</p>
<p>Présentation de <strong>Marie Drucker</strong><br />
Documentaire (52 min) – Réalisation <strong>Jérôme Clément-Wilz</strong> – Écrit par J<strong>udith Duportail </strong>et <strong>Jérôme Clément-Wilz</strong> –Librement adapté du livre de Judith Duportail <em>L’Amour sous algorithme</em> (Éditions Goutte d’Or) – Musique <strong>Rone</strong> –Production <strong>Federation Entertainment</strong></p>
<div id="attachment_1118" style="width: 2840px" class="wp-caption alignnone"><a href="http://picspeech.net/wp-content/uploads/2022/07/Capture-d’écran-2022-07-03-à-19.54.18.png"><img class="size-full wp-image-1118" src="http://picspeech.net/wp-content/uploads/2022/07/Capture-d’écran-2022-07-03-à-19.54.18.png" alt="Analyse de Data" width="2830" height="1520" /></a><p class="wp-caption-text">Analyse de Data</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.france.tv/france-2/infrarouge/3014481-l-amour-sous-algorithme.html" target="_blank">&gt;&gt;&gt; Découvrez le documentaire : https://www.france.tv/france-2/infrarouge/3014481-l-amour-sous-algorithme.html</a></p>
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		<title>Les présentations PowerPoint détournées sur Tiktok</title>
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		<pubDate>Sun, 03 Jul 2022 17:36:53 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Les présentations PowerPoint détournées sur Tiktok Par Pauline Ferrari Publié le 04 mai 2022 à 20h30 &#8211; Mis à jour&#8230;</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://picspeech.net/les-presentations-powerpoint-detournees-sur-tiktok/">Les présentations PowerPoint détournées sur Tiktok</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://picspeech.net">Parlez-vous Pic Speech ? #PicSpeech</a>.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<section class="article__heading">
<div class="article__header-wrap" style="text-align: center;">
<h1 class="article__title"><a href="http://picspeech.net/wp-content/uploads/2022/07/Capture-d’écran-2022-07-03-à-19.32.04.png"><img class="alignnone size-full wp-image-1111" src="http://picspeech.net/wp-content/uploads/2022/07/Capture-d’écran-2022-07-03-à-19.32.04.png" alt="Tik Tok slides powerpoint" width="2092" height="1048" /></a></h1>
<h1 class="article__title">Les présentations PowerPoint détournées sur Tiktok</h1>
<p><span class="meta__authors meta__authors--longform">Par<a class="article__author-link" href="https://www.lemonde.fr/signataires/pauline-ferrari/"> Pauline Ferrari</a></span></p>
<section class="meta__date-reading"><span class="meta__publisher">Publié le 04 mai 2022 à 20h30 &#8211; Mis à jour le 05 mai 2022 à 08h27</span></section>
<section class="article__info">
<section class="article__meta">
<ul class="meta meta__social   old__meta-social meta__social--gift">
<li class="meta__icon meta__icon--favorite">L’outil de Microsoft, un peu vieillot, fait un grand retour de manière détournée, porté par une jeune génération biberonnée à la mise en scène de soi.</li>
</ul>
</section>
</section>
</div>
</section>
<section class="article__content">
<p class="article__paragraph article__paragraph--lf">Une dizaine d’amis réunis autour d’un grand écran, verre à la main, des chips sur la table basse, beaucoup de rires mais, pourtant, on est loin d’être dans une soirée film traditionnelle. Devant la télévision, les convives se succèdent pour des présentations « faites maison » sur des thèmes plus ou moins insolites : <em>« Si vous étiez des personnages dans </em>Shrek <em>»</em>, <em>« Mes pires ex, du plus au moins traumatisant »</em>, <em>« Quelle célébrité pourrait me rendre hétéro ? »</em>… Baptisé « soirées PowerPoint » (<em>PowerPoint Nights</em> en anglais), le concept est bien souvent filmé et des extraits postés sur les réseaux sociaux, notamment sur TikTok, où elles font un carton : comptez plusieurs millions de vues pour certaines vidéos, 214 millions sur le hashtag du même nom. Au point que sur la plate-forme, l’entreprise Microsoft, elle-même, créatrice du programme PowerPoint, <a title="Nouvelle fenêtre" href="https://www.tiktok.com/@microsoft365/video/6935534780842806534?lang=fr" target="_blank" rel="noopener">en parle sur son propre compte</a>.</p>
</section>
<p class="article__paragraph article__paragraph--lf"><em>« Avec une amie, on cherchait une activité ludique et c’est en regardant TikTok qu’on a eu envie d’organiser une soirée diaporama</em>, s’exclame Chloé, 21 ans. <em>On avait l’impression que c’était quelque chose de super important qu’on allait rendre à un prof. Pour certains, c’était plus stressant et important de réussir ce diaporama que de préparer un vrai devoir. »</em> L’étudiante en communication filme des extraits de sa soirée entre amis et met la vidéo sur le réseau social : en quelques heures, elle obtient plus d’un million de vues.</p>
<h2 class="article__sub-title">Le grand détournement</h2>
<p class="article__paragraph article__paragraph--lf">Au-delà des soirées diaporama, TikTok se nourrit aussi de nombreuses vidéos d’ados et de jeunes adultes présentant un PowerPoint face caméra, dans le but de convaincre. Comme Inès, 22 ans, qui a filmé la présentation envoyée à son ex pour le reconquérir, où les mèmes se mêlent à de vrais arguments pour qu’ils se remettent ensemble. <em>« Je me suis dit que quitte à reprendre contact avec lui, autant faire un truc drôle et de goût. Sans mentir, cette présentation n’était pas censée finir sur TikTok, mais je me suis dit que ça pourrait faire rire certaines personnes »,</em> confie-t-elle.</p>
<div class="multimedia-embed snippet"></div>
<p class="article__paragraph article__paragraph--lf">La soudaine popularité d’un outil assez daté (Microsoft sort le logiciel en 1990) auprès d’une génération plutôt habituée aux outils numériques plus complexes interroge : alors que depuis le début des années 2000, sociologues et chercheurs en marketing dénoncent la <em>« pensée PowerPoint »</em> et accusent le format des présentations en liste d’appauvrir la réflexion, pourquoi la « génération Z » fait-elle ressurgir les <em>« slides »</em> d’entre les morts ?</p>
<p class="article__paragraph article__paragraph--lf">La génération TikTok est l’une des premières à avoir connu l’enseignement PowerPoint durant toute sa scolarité. <em>« C’est un instrument de l’école, idéal à détourner et avec lequel jouer. Ils sont dans le prolongement de la critique qui existe envers cet outil, en le tournant en dérision »,</em> constate Valérie Beaudouin, sociologue spécialiste des usages du numérique. Une vision confirmée par Chloé, qui voit dans ces soirées PowerPoint la possibilité <em>« de désacraliser la présentation, qui peut être stressante »</em>. Une bonne béquille pour une génération qui a aussi grandi avec les injonctions posées par les réseaux sociaux : celle de devoir bien parler, avoir de la repartie, être à l’aise face à un auditoire, en ligne ou hors-ligne.</p>
<p class="article__paragraph article__paragraph--lf">Pour Chloé, l’utilisation des outils <em>« sérieux »</em> pour des usages plus ludiques n’est pas étonnante.<em> « On est une génération qui a besoin de nouveauté, de sensations, de mouvement. Ce sont des outils qui se veulent sérieux mais qui sont ennuyeux. Les détourner permet d’exprimer ce qu’on veut »,</em> constate l’étudiante. Exprimer, mais surtout convaincre. Thu Trinh-Bouvier, experte en communication numérique, l’affirme : <em>« Cette génération reprend les codes des réseaux sociaux : slides avec des images impactantes, propos assurés, pour parler de différents sujets et faire part de leur expertise. »</em></p>
<p class="article__paragraph article__paragraph--lf">Un jeu qui mixe les codes, ceux de TikTok d’un côté, notamment grâce à la possibilité d’insérer des images derrière soi (l’option <em>green screen, « </em>écran vert »), et ceux des grandes présentations TED Talks de l’autre. Ainsi, de nombreux comptes TikTok élaborent leurs théories sur certaines séries télévisées, des affaires criminelles ou commentent les tenues des stars sur le tapis rouge. Un argumentaire qui prend la forme de nouveaux contenus hybrides, entre images, vidéos et sons.</p>
<h2 class="article__sub-title">Aux sources de l’économie de l’attention</h2>
<p class="article__paragraph article__paragraph--lf">Thu Trinh-Bouvier parle ainsi de <em>pic speech</em>, c’est-à-dire d’image conversationnelle, pour décrire le mode de communication des plus jeunes, des émojis aux « stories » Instagram, dont l’émotion est un vecteur central. Un fonctionnement finalement pas si éloigné de celui des PowerPoint d’autrefois, qui demande à être efficace, à capter l’attention du public en permanence en jouant sur la complémentarité entre la parole et l’image. Déjà, en 2009, Valérie Beaudouin parlait du logiciel comme représentatif d’une économie de l’attention, dans lequel nous n’avons cessé de plonger au fil des plates-formes et des notifications. Des présentations PowerPoint jusqu’à TikTok, en passant par les vidéos YouTube face caméra, il n’y a qu’un grand pas temporel.</p>
<p class="article__paragraph article__paragraph--lf">Sur l’application chinoise, derrière les diaporamas, on retrouve d’ailleurs en grande majorité des jeunes filles, habituées très tôt au marketing de soi et de son image. Sans en être des victimes, elles jouent de ces mises en scène, nettoient leur <em>feed</em> (galerie photos) Instagram au fil de leurs évolutions et de leurs regards sur elles-mêmes.<em> « On voit cette capacité à narrer leur quotidien, et de façon assez fine »,</em> constate Thu Trinh-Bouvier. Et à partager leur intimité, de leurs soirées diapos aux présentations pour séduire leur <em>crush</em>.</p>
<p class="article__paragraph article__paragraph--lf">Inès se rappelle presque avec émotion des présentations PowerPoint qu’elle faisait pendant ses études.<em> « C’était l’une des parties que j’aimais le plus parce que je pouvais laisser libre cours à mon imagination pour placer mes idées face à mon discours. Dans mon travail actuel, je n’ai plus trop l’occasion d’utiliser ce logiciel, donc ça m’a rendu aussi un peu nostalgique de le réutiliser »,</em> développe-t-elle. Car il y a peut-être aussi de cela, dans le succès des PowerPoint sur TikTok : jouer avec des supports qu’on ne peut pas (ou plus) utiliser ailleurs, sans trop se prendre au sérieux, face à ses amis… ou à des millions de spectateurs</p>
<p class="article__paragraph article__paragraph--lf">
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.lemonde.fr/pixels/article/2022/05/04/sur-tiktok-le-succes-inattendu-des-presentations-powerpoint_6124787_4408996.html" target="_blank">https://www.lemonde.fr/pixels/article/2022/05/04/sur-tiktok-le-succes-inattendu-des-presentations-powerpoint_6124787_4408996.html</a></p>
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		<title>RENCONTRES PROFESSIONNELLES DE L’ÉDUCATION AUX IMAGES 2021</title>
		<link>https://picspeech.net/rencontres-professionnelles-de-leducation-aux-images-2021/</link>
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		<pubDate>Wed, 03 Nov 2021 12:24:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[webmaster]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Les médias en parlent]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>LES RENCONTRES PROFESSIONNELLES DE L&#8217;ÉDUCATION AUX IMAGES 2021 IMAGES EN RÉCIT(S) &#62;&#62; Télécharger le programme intégral en cliquant ICI&#8230;</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<header>
<h1 class="page_name" style="text-align: center;"><a href="http://picspeech.net/wp-content/uploads/2021/11/Capture-d’écran-2021-11-03-à-13.28.32.png"><img class="alignnone size-medium wp-image-1069" src="http://picspeech.net/wp-content/uploads/2021/11/Capture-d’écran-2021-11-03-à-13.28.32-254x300.png" alt="Rencontres professionnelles photographiques 2021" width="254" height="300" /></a></h1>
<h1 class="page_name" style="text-align: center;">LES RENCONTRES PROFESSIONNELLES DE L&rsquo;ÉDUCATION AUX IMAGES 2021</h1>
<h2 class="subtitle" style="text-align: center;">IMAGES EN RÉCIT(S)</h2>
<p style="text-align: center;"><a href="http://picspeech.net/wp-content/uploads/2021/11/programme-rencontres-professionnelles-2021.pdf">&gt;&gt; Télécharger le programme intégral en cliquant ICI</a></p>
<p style="text-align: center;">
</header>
<div class="description">
<p>Les Rencontres d’Arles invitent, pour leur 6ème édition des Rencontres professionnelles de l’éducation aux images, les acteurs des champs culturel, éducatif, social et toutes les personnes qui s’intéressent à l’éducation aux images à se retrouver autour d’une thématique commune portant cette année sur «Images en récit(s)».</p>
<p>Depuis l’origine de l’humanité (ou presque) l’image est un fabuleux moyen d’expression et de communication où les règles implicites de fabrication, de diffusion et de réception ainsi que les principes narratifs évoluent symétriquement à une palette d’outils créatifs qui ne cesse de s’enrichir.  Au fil du temps, des productions visuelles de plus en plus complexes apparaissent, sollicitant désormais presque tous nos sens.</p>
<p><strong>JOURNÉE DE CONFÉRENCES DU 23 SEPTEMBRE 2021</strong><br />
<strong>EN DIRECT </strong></p>
<p>Participation aux rencontres photographiques :</p>
<p><strong>PARLEZ-VOUS PICSPEECH, LA NOUVELLE LANGUE DES GÉNÉRATIONS Y ET Z ?    </strong><br />
<strong>Par THU TRINH-BOUVIER</strong><br />
<strong>Artiste numérique, membre du collectif DataDada, experte en communication digitale.</strong><br />
<strong>Sur les réseaux sociaux, la génération Z invente une nouvelle façon de raconter son quotidien où l’image occupe une place centrale.</strong></p>
<p>Programme :</p>
<p><strong>AUX ORIGINES DE LA NARRATION GRAPHIQUE  &amp; DE L’IMAGE ANIMÉE </strong><br />
LE CAS DES PEINTURES PARIÉTALES PALÉOLITHIQUES<br />
Par MARC AZÉMA<br />
Préhistorien, chercheur associé à l’Université Toulouse le Mirail &amp; réalisateur.<br />
Depuis les origines, l’homme « fait son cinéma». L’homme «rêve». Un jour, ses visions mentales ont pris forme dans le monde réel. Ce fut d’abord la naissance de l’outil puis de l’image. Cela va bouleverser pour toujours son existence…</p>
<p><strong>IMAGES &amp; AUDIODESCRIPTION</strong><br />
COMMENT TRADUIRE DES IMAGES ?<br />
Par MARIE GAUMY<br />
Audiodescriptrice.<br />
L’audiodescription permet aux personnes aveugles ou malvoyantes d’avoir accès aux œuvres visuelles grâce à un texte en voix-off qui en décrit les éléments principaux. L’audiodescription vise à faire apparaître de l’invisible. Elle fait de l’auditeur un être imaginant et créateur.</p>
<p><strong><em>JARDINS MIGRATOIRES </em></strong><br />
DANS LE CADRE DE L’EXPOSITION &amp; DU PROJET PORTÉ PAR L’ENSP D’ARLES<br />
Par ENRIQUE RAMIREZ<br />
Artiste.<br />
<em>Jardins Migratoires</em> est un projet pédagogique co-construit avec l’artiste et sept étudiant·e·s de l’ENSP et réalisé à partir d’un échange épistolaire entretenu avec une centaine d’arlésien·ne·s, en novembre 2020, au cours du second confinement. Jardins Migratoires prend la forme d’une reconstitution visuelle et narrative, à la fois poétique et politique, à propos des espaces imaginaires, qui habitent la mémoire, le désir et le vécu.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>DES IMAGES À PARCOURIR COMME AUTANT D’ESPACES À VISUALISER</strong><br />
Par MATHIEU PRADAT<br />
Auteur et réalisateur, en collaboration avec Faire monde.<br />
La réalité virtuelle, utilise les images d’une manière inédite. Quelle est donc la nature de ces images à vivre ? Comment permet-elle en particulier d’aborder la narration de façon nouvelle ou tout au moins renouvelée en situant le spectateur comme une composante de l’histoire ? Quelles ouvertures cela apporte-t-il dans les mondes du divertissement et des apprentissages ?</p>
</div>
<p class="mentions">PARTENAIRES DE L&rsquo;OPÉRATION : MINISTÈRE DE LA CULTURE, MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE, RECTORATS DES ACADÉMIES D’AIX-MARSEILLE ET NICE, DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES PROVENCE-ALPES-CÔTE D’AZUR, RÉGION SUD PROVENCE-ALPES-CÔTE D’AZUR, CONSEIL DÉPARTEMENTAL DES BOUCHES-DU-RHÔNE, VILLE D’ARLES.</p>
<div class="files" style="text-align: center;"> <a href="http://picspeech.net/wp-content/uploads/2021/11/programme-rencontres-professionnelles-2021.pdf">&gt;&gt; Télécharger le programme intégral en cliquant ICI</a></div>
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		<title>Libération : Le show du &#171;&#160;Talk&#160;&#187;</title>
		<link>https://picspeech.net/liberation-le-show-du-talk/</link>
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		<pubDate>Tue, 08 Dec 2020 09:43:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[webmaster]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Les médias en parlent]]></category>
		<category><![CDATA[Revue de presse]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Débattre à deux ou à dix, assurer une conférence comme un pro façon TED Talk… Les confinements ont favorisé l’utilisation d’outils&#8230;</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<div class="width-padded">
<header class="article-header">
<h2 class="article-standfirst read-left-padding">Débattre à deux ou à dix, assurer une conférence comme un pro façon TED Talk… Les confinements ont favorisé l’utilisation d’outils facilitant l’exercice. Jusqu’à saturation ?</h2>
<p style="text-align: center;"><a href="http://picspeech.net/wp-content/uploads/2020/12/1200px-Libération.svg_.png"><img class="alignnone size-medium wp-image-1062" src="http://picspeech.net/wp-content/uploads/2020/12/1200px-Libération.svg_-300x110.png" alt="1200px-Libération.svg" width="300" height="110" /></a></p>
<address class="authorsign "><span class="author-name">Article de <span class="author"><a href="https://www.liberation.fr/auteur/16109-balla-fofana">Balla Fofana </a></span>, <span class="author"><a href="https://www.liberation.fr/auteur/21611-julien-pacaud">Julien Pacaud Illustration</a></span></span></address>
<p class="datetime"><time datetime="2020-06-30T18:31:53+02:00">Publié le 4 décembre 2020 à 20:01</time></p>
</header>
</div>
<div class="container-column clearfix">
<div class="wide-column width-padded-left">
<figure class="article-image article-header-image">
<figcaption class="read-left-padding caption"><span class="desc">Le show du «talk»</span><span class="share"><span class="share"><i class="icon-link"></i> </span></span></p>
<div class="share-link"></div>
</figcaption>
</figure>
<div class="article-body read-left-padding js-figure-zoom">
<p>Appelez-les «talks», «conférences» ou encore «lives». Nos écrans sont saturés d’invitations, de propositions d’échanges filmés. A tel point que l’on pourrait se lever à l’aube et organiser sa journée en fonction des différentes conférences auxquelles on nous propose d’assister, tout en planifiant un cours de gym, de yoga ou de cuisine dématérialisé histoire de se divertir. Depuis le printemps, les directs streamés structurent les journées de ceux qui travaillent et étudient, confinés à la maison. Le huis-clos imposé a entraîné une vulgarisation des pratiques numériques permettant au quidam de creuser ou de découvrir divers sujets. Et surtout d’interagir avec d’autres personnes dans un contexte où la désocialisation touche beaucoup de monde.</p>
<p><em>«J’ai bien suivi cet engouement depuis le premier confinement. Il s’agit en fait d’une accélération plutôt qu’une vulgarisation déjà en cours», </em>souligne Stefanie Fiori, spécialiste en stratégie des réseaux sociaux et<em> social selling </em>(l’utilisation des réseaux sociaux dans un processus de vente). Selon elle, certains secteurs y étaient déjà bien plus habitués que d’autres. <em>«Dans le milieu du marketing, de la communication, la pratique de</em> talk<em> était déjà bien engagée. Il y a eu une intensification dans les secteurs du commerce, du sport, et surtout sur les réseaux sociaux par la suite»,</em> poursuit Fiori. La coach constate d’ailleurs une augmentation des demandes de formation venant des entreprises, soucieuses de voir leurs salariés préparés aux techniques de retransmission en direct.</p>
<div id="teads1"></div>
<p><strong class="inter-simple">«Phobie sociale».</strong>Cette accélération fait le bonheur d’interfaces comme Zoom ou Microsoft Teams, qui attirent toujours plus de monde. Autre format en dynamique : le Pecha Kucha. Il synchronise une présentation orale faisant défiler 20 diapos de vingt secondes, pour un exposé de six minutes et quarante secondes. Pas plus, pas moins. Pour Thu Trinh-Bouvier, experte en communication numérique, le succès de cette interface <em>«s’explique par une volonté des entreprises de raccourcir les présentations» </em>et d’enterrer le bon vieux PowerPoint soporifique. <em>«Tout est épuré, concis. Les images viennent ponctuer une présentation et reprennent un peu le concept des storys telles que nous les connaissons sur les réseaux sociaux», </em>expose Stefanie Fiori, qui estime que les confinements ont fait gagner au moins deux ans en termes de pratique numérique collective. Un boom qui a, selon elle, facilité le recul d’une <em>«espèce de phobie sociale». </em><em>«Le fait de voir des célèbres conférenciers, comme ceux intervenant dans les TED Talks, des artistes faire des vidéos maison, parfois pas apprêtés, pas maquillés, a permis aux inconnus d’affronter leur peur ou leur réticence à l’image.»</em> Avant de conclure : <em>«Cette généralisation offre la possibilité à des personnes moins connues de partager leur expérience.»</em></p>
<p><strong class="inter-simple">Toujours plus.</strong>Fer de lance de la vulgarisation, les réseaux sociaux ne sont pas en reste. Pendant le premier confinement, Instagram a ainsi basculé du «<em>live solo</em>» à l’échange en<em> «direct duo». </em>Une pratique qui existait bien avant le printemps sur Facebook, souvent utilisé pour des talks ou des conférences numériques. Microsoft, l’autre géant du numérique, a décidé, cette année, d’occuper le terrain des conférences en direct grâce au réseau social professionnel LinkedIn.<em> </em><em>«Les gens s’approprient progressivement un certain vocabulaire visuel qui nourrit des directs qu’ils ont eux-mêmes regardés. Tout le monde peut, petit à petit, créer son contenu et y ajouter sa patte personnelle», </em>analyse Thu Trinh-Bouvier. Si bien que nous avons tous, parmi nos contacts, une connaissance qui, sur Instagram, enchaîne régulièrement les lives avec ses invités. Des formats d’ailleurs encouragés par les plateformes afin d’inciter ses utilisateurs à consommer toujours plus de contenus. Face à cette profusion de conférences filmées, certains pointent le risque de nivellement par le bas et une baisse de qualité et d’exigence en matière d’échanges et de débats.</p>
<p style="text-align: center;"><span class="authors"><span class="author"><a href="https://www.liberation.fr/auteur/16109-balla-fofana">Balla Fofana </a></span>, <span class="author"><a href="https://www.liberation.fr/auteur/21611-julien-pacaud">Julien Pacaud Illustration</a></span></span></p>
</div>
<p style="text-align: center;"><a href="https://next.liberation.fr/vous/2020/12/04/le-show-du-talk_1807764" target="_blank">https://next.liberation.fr/vous/2020/12/04/le-show-du-talk_1807764</a></p>
</div>
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		<title>20 minutes : Pourquoi souhaiter l’anniversaire de vos amis en story Instagram est une fausse bonne idée</title>
		<link>https://picspeech.net/20-minutes-pourquoi-souhaiter-lanniversaire-de-vos-amis-en-story-instagram-est-une-fausse-bonne-idee/</link>
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		<pubDate>Sun, 26 Jul 2020 12:51:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[webmaster]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Les médias en parlent]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>P LES COPAINS D’ABORD La façon de souhaiter l’anniversaire de nos amis dit en fait beaucoup de choses de nos&#8230;</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://picspeech.net/20-minutes-pourquoi-souhaiter-lanniversaire-de-vos-amis-en-story-instagram-est-une-fausse-bonne-idee/">20 minutes : Pourquoi souhaiter l’anniversaire de vos amis en story Instagram est une fausse bonne idée</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://picspeech.net">Parlez-vous Pic Speech ? #PicSpeech</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="hat" style="text-align: center;"><a href="http://picspeech.net/wp-content/uploads/2020/07/Pourquoi-souhaiter-l’anniversaire-de-vo...ry-Instagram-est-une-fausse-bonne-idée.pdf">P</a><a href="http://picspeech.net/wp-content/uploads/2020/07/20-minutes.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1051" src="http://picspeech.net/wp-content/uploads/2020/07/20-minutes.jpg" alt="20-minutes" width="700" height="752" /></a></p>
<p class="hat"><strong class="hat-label color-entertainment">LES COPAINS D’ABORD</strong> <span class="hat-summary">La façon de souhaiter l’anniversaire de nos amis dit en fait beaucoup de choses de nos rapports sociaux</span></p>
<div class="nodeheader-infos">
<address class="authorsign "><span class="author-name">Article de <a class="authorsign-user author" href="https://www.20minutes.fr/journaliste/clement-rodriguez">Clément Rodriguez</a></span></address>
<p class="datetime"><time datetime="2020-06-30T18:31:53+02:00">Publié le 30/06/20 à 18h31</time> — <time datetime="2020-06-30T18:32:23+02:00">Mis à jour le 30/06/20 à 18h32</time></p>
</div>
<ul>
<li>Après les murs Facebook, c’est désormais en story Instagram que l’on se souhaite un bon anniversaire.</li>
<li>Si vos amis ne célèbrent pas le vôtre en public, ça peut être vexant mais ce n’est pas forcément une mauvaise chose.</li>
<li><em>20 Minutes</em> a demandé à Thu Trinh-Bouvier, experte de la communication digitale, d’où venait cette nouvelle mode des réseaux sociaux.</li>
</ul>
<p>Quel âge aviez-vous la dernière fois que vous avez reçu une carte pour votre <a href="https://www.20minutes.fr/dossier/anniversaire">anniversaire</a> ? Rappelez-vous, il y avait le choix de sa plus belle plume, le soin de l’écriture délicate et l’impatience de savoir si le courrier arrivera à temps. Désormais, on prend le temps de trouver le bon gif, le soin de choisir <a href="https://www.google.com/url?client=internal-element-cse&amp;cx=018309138717981726953:xm8utxyhftk&amp;q=https://www.20minutes.fr/societe/2715255-20200210-emoji-drapeau-breton-indispensable-ridicule-internautes-partages&amp;sa=U&amp;ved=2ahUKEwiV1rzY8anqAhXDUBUIHf--A4UQFjAAegQIAhAC&amp;usg=AOvVaw0w6S5MiywVtxXJ54aMrjcT">les meilleurs emojis</a>, et on attend impatiemment d’avoir du réseau pour que le message arrive à temps. Et non, ce n’est pas forcément une mauvaise chose.</p>
<p>Au fil des années, nos interactions d’anniversaire ont évolué. Mais si, souvenez-vous, vous souhaitiez l’anniversaire de tous vos contacts <a href="https://www.20minutes.fr/high-tech/facebook/">Facebook</a> il y a à peine dix ans. Vous pouviez vous contenter d’un « HBD » pour vos camarades de classe ou d’un « Bon anniversaire Patrick » pour ce prof de lycée que vous n’aviez plus vu depuis des années. Depuis, les mots doux à l’occasion de votre anniversaire ont glissé du mur Facebook aux stories Instagram.</p>
<div id="0_visible_player_brother">
<div id="0_visible_player_brother"></div>
<p><iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01357940/zone/1/showtitle/1/src/p8v30q" width="600" height="336" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h2>Célébrer pour mieux s’afficher</h2>
</div>
<p>Brisons la glace dès maintenant, ce n’est pas parce que vous n’envoyez pas une carte d’anniversaire à vos proches chaque année que vous êtes un ami indigne. Au contraire, on voit apparaître depuis quelque temps une tendance croissante sur <a href="https://www.20minutes.fr/high-tech/instagram/">Instagram</a> : celle de faire des montages publiés en story. Et ça prend du temps ! Il faut trier ses photos, sélectionner la musique parfaite, écrire le joli message qui va avec…</p>
<p>« Le fait d’y passer du temps montre l’implication qu’on peut avoir par rapport à une personne. Parce qu’entre envoyer un petit SMS et faire tout un travail de montage, ça demande un niveau d’implication supplémentaire », analyse Thu Trinh-Bouvier, experte de la communication digitale, et auteure de <em>Parlez-vous Pic speech ? &#8211; La nouvelle langue des générations Y et Z</em>. En définitive, plus vous passerez de temps sur votre story, plus votre preuve d’amitié sera grande.</p>
<p>Le tout sans aucune arrière-pensée ? « Quand c’est public, il y a un côté mise en scène inhérent aux réseaux sociaux », explique Thu Trinh-Bouvier. Après avoir affiché ses vacances de rêve et son somptueux dîner romantique, il faut désormais montrer à quel point sa bande d’amis est formidable. « La sociabilité fait partie des clichés de la vie rêvée. C’est en cela qu’il y a de la pression sociale. Il faut avoir plein d’amis et on est fier de l’afficher. »</p>
<h2>Vexation (n.f.) : Blessure, froissement d’amour-propre</h2>
<p>Ceux qui souhaitent les anniversaires de leurs proches sur Instagram oublient un détail important : leurs autres amis. En affichant ses relations en public, on prend le risque de froisser ceux qui n’y ont pas eu droit, et on revient inlassablement à la problématique n°1 des réseaux sociaux : la comparaison permanente.</p>
<p>Pour faire un travail sur soi et avoir une vision plus distanciée des choses, il faut prendre du recul. Qui sont ces personnes envers lesquelles vous éprouvez une once de jalousie, et sont-elles vraiment proches de vous ? Pour l’experte de la communication digitale, « les vexations se créent plutôt vis-à-vis des gens que l’on connaît moins et pour lesquelles on a tendance à faire ce jeu de comparaison. » Votre ancien crush de lycée ne vous a pas souhaité votre anniversaire en story Instagram mais votre meilleur ami vous a appelé dès minuit le jour J ? Voilà qui est plutôt bon signe car ce sont « toutes ces petites subtilités qui peuvent montrer le vrai lien de proximité. »</p>
<p>Aujourd’hui, on souhaite l’anniversaire de ses amis sur Instagram. Mais demain, où faudra-t-il s’afficher ? Peut-être sur TikTok, <a href="https://www.20minutes.fr/high-tech/2803347-20200622-pres-milliard-utilisateurs-monde-faut-avoir-peur-grand-mechant-tiktok">l’ogre des réseaux sociaux qui grandit toujours plus vite</a>, où l’on peut danser et chanter à chaque fois que l’occasion s’y prête. Ou bien peut-être encore en message privé, mais sous une autre forme, celle de la voix. « En ce moment, il y a une croissance du vocal pour se souhaiter les anniversaires. Il y a de l’émotion, c’est considéré comme moins ambigu qu’un texte avec des émojis qui peuvent prêter à interprétation », observe Thu Trinh-Bouvier. Et en plus, on peut chanter « Happy Birthday », sans oublier les fausses notes qui vont avec. Vivement l’année prochaine !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>En savoir +</strong></p>
<p><a href="https://www.20minutes.fr/arts-stars/web/2811651-20200630-pourquoi-souhaiter-anniversaire-amis-story-instagram-fausse-bonne-idee" target="_blank">https://www.20minutes.fr/arts-stars/web/2811651-20200630-pourquoi-souhaiter-anniversaire-amis-story-instagram-fausse-bonne-idee</a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.editions-kawa.com/home/92-parlez-vous-pic-speech-la-nouvelle-langue-des-generations-y-et-z.html" target="_blank">&gt;&gt;&gt; COMMANDEZ LE LIVRE</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>RTL : Pourquoi ne sommes-nous pas vraiment nous-mêmes sur les réseaux sociaux ?</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Dec 2019 23:10:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[webmaster]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Revue de presse]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>https://www.rtl.fr/actu/conso/pourquoi-ne-sommes-nous-pas-vraiment-nous-memes-sur-les-reseaux-sociaux-7799471817 Les réseaux sociaux nous permettent de maîtriser notre image, de faire notre com’, de partager des moments choisis de&#8230;</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://picspeech.net/wp-content/uploads/2019/12/RTL-thu-trinh-bouvier-03.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1035" src="http://picspeech.net/wp-content/uploads/2019/12/RTL-thu-trinh-bouvier-03.jpg" alt="RTL-thu-trinh-bouvier-03" width="655" height="734" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.rtl.fr/actu/conso/pourquoi-ne-sommes-nous-pas-vraiment-nous-memes-sur-les-reseaux-sociaux-7799471817" target="_blank">https://www.rtl.fr/actu/conso/pourquoi-ne-sommes-nous-pas-vraiment-nous-memes-sur-les-reseaux-sociaux-7799471817</a></p>
<p style="text-align: center;">
<p class="article-p mdl">Les réseaux sociaux nous permettent de<strong> maîtriser notre image</strong>, de faire notre com’, de partager des moments choisis de notre vie. Certains d’entre nous se cachent même derrière de faux profils pour critiquer, insulter, humilier les autres.<br />
Pourquoi ne sommes-nous pas vraiment nous-mêmes sur <strong>Facebook</strong>, <strong>Twitter </strong>ou <strong>Instagram</strong> ? Qu’est-ce qui se joue quand nous donnons la meilleure – voire parfois la pire – version de notre personne ?</p>
<p class="article-p mdl">
<h3 class="article-title mdl">Invité.e.s</h3>
<p class="article-p mdl"><strong>&#8211; Thu Trinh  Bouvier</strong>, experte de la communication digitale et responsable des Contenus éditoriaux à la direction de la Communication du groupe ADP. Auteure de<em> Parlez-vous Pic speech ? &#8211; La nouvelle langue des générations Y et Z</em> (Editions Kawa)</p>
<p class="article-p mdl"><strong>&#8211; Michael Stora</strong>, psychologue, psychanalyste et co-fondateur de l’OMNSH (Observatoire des Mondes Numériques en Sciences Humaines) et auteur de<em> Hyperconnexion</em> (Editions Larousse)</p>
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		<title>RTL : La dictature du &#171;&#160;like&#160;&#187; sur les réseaux sociaux</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Dec 2019 23:07:06 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Revue de presse]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>https://www.rtl.fr/actu/conso/la-dictature-du-like-sur-les-reseaux-sociaux-7799237977 Si les réseaux sociaux ont sacrément changé nos vies, notre quotidien et notre rapport aux autres, les &#171;&#160;likes&#160;&#187; ont quant à eux&#8230;</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://picspeech.net/rtl-la-dictature-du-like-sur-les-reseaux-sociaux/">RTL : La dictature du &laquo;&nbsp;like&nbsp;&raquo; sur les réseaux sociaux</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://picspeech.net">Parlez-vous Pic Speech ? #PicSpeech</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://picspeech.net/wp-content/uploads/2019/12/rtl-thu-trinh-bouvier.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1032" src="http://picspeech.net/wp-content/uploads/2019/12/rtl-thu-trinh-bouvier.jpg" alt="rtl-thu-trinh-bouvier" width="700" height="818" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.rtl.fr/actu/conso/la-dictature-du-like-sur-les-reseaux-sociaux-7799237977" target="_blank">https://www.rtl.fr/actu/conso/la-dictature-du-like-sur-les-reseaux-sociaux-7799237977</a></p>
<p class="article-p mdl" style="text-align: center;">Si les <strong>réseaux sociaux </strong>ont sacrément changé nos vies, notre quotidien et notre rapport aux autres, les <strong>&laquo;&nbsp;likes&nbsp;&raquo;</strong> ont quant à eux changé notre rapport à nous-mêmes, au point d’affecter le cerveau de nos ados ! On espère ces <strong>petits cœurs</strong>, on guette ces <strong>pouces levés</strong> qui nous approuvent, <strong>nous rassurent</strong> et nous flattent&#8230;<br />
Qu’est-ce que la <strong>dictature du like</strong> dit de nous ? Quelles conséquences a-t-elle ? Est-ce que la décision d’Instagram de masquer prochainement les likes va changer quelque chose ?</p>
<p class="article-p mdl" style="text-align: center;">
<p class="article-p mdl" style="text-align: center;">&laquo;&nbsp;On est fait pour s&rsquo;entendre&nbsp;&raquo;, le magazine qui vous ressemble et vous rassemble, de 15h à 16h, en direct, sur RTL !</p>
<h3 class="article-title mdl" style="text-align: center;">Invité.e.s</h3>
<p class="article-p mdl" style="text-align: center;"><strong>&#8211; Thu Trinh-Bouvier</strong>, experte de la communication digitale, responsable des Contenus éditoriaux à la direction de la Communication du groupe ADP. et auteure de <em>Parlez-vous Pic speech ? &#8211; La nouvelle langue des générations Y et Z</em> (Editions Kawa)</p>
<p><strong>&#8211; Marie Robert</strong>, professeure de lettres et de philosophie, auteure de <em>Descartes pour les jours de doute</em> (Editions Flammarion/Versilio)</p>
<p><strong>&#8211; Rémy Oudghiri</strong>, sociologue, directeur de l’institut Sociovision, spécialiste des modes de vie et de consommation</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Pourquoi les hommes précisent-ils toujours leur taille sur les applications de rencontres ?</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Dec 2019 20:19:28 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Les médias en parlent]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Par Mandi HESHMATI https://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/data/59623/reader/reader.html#!preferred/1/package/59623/pub/85794/page/15 Au début de leur petit texte de présentation, sur l’application de rencontres Tinder, les hommes&#8230;</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3><a href="http://picspeech.net/wp-content/uploads/2019/12/ouest-france-thu-trinh-bouvier.png"><img class="alignnone size-full wp-image-1026 aligncenter" src="http://picspeech.net/wp-content/uploads/2019/12/ouest-france-thu-trinh-bouvier.png" alt="thu trinh bouvier" width="700" height="688" /></a></h3>
<div class="author-wrapper">
<p class="author-name" style="text-align: center;">Par Mandi HESHMATI</p>
</div>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/data/59623/reader/reader.html#!preferred/1/package/59623/pub/85794/page/15" target="_blank">https://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/data/59623/reader/reader.html#!preferred/1/package/59623/pub/85794/page/15</a></p>
<h5 class="introtext">Au début de leur petit texte de présentation, sur l’application de rencontres Tinder, les hommes en quête d’une rencontre féminine indiquent presque systématiquement leur taille. Un critère important, témoignent des utilisatrices et les utilisateurs. La drague en ligne renforcerait-elle les stéréotypes de genre ? Décryptage.</h5>
<div class="article-body gallery">
<div class="text">
<p><b>« Puisque ça a l’air d’être important ici, je vous préviens</b><b> </b><b>: je fais 1,65</b><b> </b><b>m. </b><b>»</b> Ce n’est qu’un chiffre, mais l’information semble capitale. Ce type de phrases se multiplie dans les courts textes de présentation des hommes hétérosexuels utilisant l’application de rencontres Tinder.</p>
<p>La taille est-elle un critère discriminant ? En tout cas, ce n’est manifestement pas un détail sans importance. De nombreuses utilisatrices en tiennent compte et décident, si l’homme n’est pas assez grand à leur goût, de <i>swiper</i> son profil vers la gauche, c’est-à-dire de balayer d’un revers du pouce toute possibilité de rencontre… Exit, monsieur 1,65 m.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3 class="title-text">« Critère essentiel »</h3>
<p>&nbsp;</p>
<p>Depuis qu’elle s’est inscrite sur l’application américaine, Fiona, 23 ans, s’est mis en tête de ne rencontrer que des hommes faisant 1,75 m ou plus. Lorsque cette information n’est pas précisée, elle mène sa petite enquête. <b>« Ça passe par l’humour,</b> confie-t-elle. <b>Je dis aux mecs, par exemple</b> <b>: « Fais pas le malin, petit</b> <b>! », pour voir comment ils réagissent. S’ils me disent : « Je ne suis pas petit », alors, j’ai la réponse qui me satisfait. Mais quand c’est le contraire…</b><b> »</b> C’est <i>next</i>, pour elle. Au suivant !</p>
<h3 class="image"></h3>
<p>Arnaud (*), la vingtaine lui aussi, ancien utilisateur de Tinder, en garde un souvenir amer. Pour sa part, il n’a jamais menti sur sa taille :<b> « Ça m’est déjà arrivé qu’au moment du rendez-vous, la fille me dise : « Ah, je te voyais plus grand</b> <b>! » Dans ce genre de situation, je me force à ne pas répondre avec sarcasme, parce que je fais quand même 1,75</b> <b>m. Je ne pense pas être minuscule. »</b> Aujourd’hui, il s’est désinscrit de l’application, dont le système et les expériences qu’il y a vécues l’ont <b>« pas mal dégoûté »,</b> admet-il.</p>
<p>Malgré son 1,60 mètre, Clara, 22 ans, se dit, elle, <b>« très discriminante »</b> sur la taille des hommes. <b>« Être grand est l’un des critères essentiels pour qu’un mec m’attire »</b><b>,</b> avoue-t-elle. Impossible de <b>« tenter toute séduction » </b>avec la jeune femme si l’on est un homme mesurant<b> « moins de</b><b> 1,80 m »</b>. Pour elle, c’est rédhibitoire.</p>
<p>L’expérience vécue par Mathieu, 22 ans, va dans le même sens. À la fin d’un rendez-vous obtenu grâce à Tinder, son interlocutrice le prévient : <b>« Je préfère qu’on ne soit qu’amis, tu es trop petit pour autre chose, m’a-t-elle dit… Elle ne faisait que 5 centimètres de plus »,</b> souligne le jeune homme, perplexe.</p>
<h3 class="title-text">Biologie et normes socio-culturelles</h3>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ces témoignages ne surprennent guère Deborah Kessler-Bilthauder, socio-anthropologue de la santé rattachée à l’Université de Lorraine. Le fait que dans les rencontres hétérosexuelles, les femmes soient généralement attirées par des hommes plus grands est un <b>« modelage »</b> qui a plusieurs causes, explique-t-elle.</p>
<p>La première a à voir avec la survie de l’espèce. <b>« Un partenaire masculin grand et fort semble plus apte à la reproduction,</b> résume la scientifique. <b>Ce n’est pas très glamour, mais un coup de foudre est pour partie lié à des paramètres laissant augurer de meilleures chances d’enfanter… »</b></p>
<p>Les autres causes sont d’ordre socio-culturel et sont profondément ancrées en nous. <b>« Dans une culture, il y a des normes de genre, </b>rappelle la socio-anthropologue. <b>Par exemple, dans notre imaginaire occidental, la norme pour une femme est plutôt d’être menue et pas trop grande, alors qu’un homme doit être fort et grand. Ce ne sont bien sûr que des stéréotypes, des clichés, car la réalité est bien différente : il y a énormément de femmes costaudes et d’hommes petits… »</b></p>
<h3 class="image"></h3>
<p>Fiona et Clara, les deux jeunes utilisatrices de Tinder, le savent bien. <b>« Je suis parfaitement consciente que c’est un truc construit sur des normes viriles et une perception très genrée, avec l’homme qui doit être grand pour protéger la femme plus fragile »,</b> analyse Clara.</p>
<p><b>« Moi, je me demande ce que penseraient les autres si j’étais avec un homme plus petit, j’imagine le regard des passants lorsque je serais avec lui dans la rue,</b> avoue Fiona, gênée par l’idée. <b>Beaucoup de mes amies ressentent la même chose que moi. »</b></p>
<h3 class="title-text">Des stéréotypes renforcés par internet ?</h3>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les sites de rencontres discrimineraient davantage les hommes plus petits, en particulier une application comme Tinder, essentiellement basée sur le physique et l’apparence. Quand une femme rencontre un homme en soirée, même s’il n’est pas très grand, le contexte, sa personnalité et d’autres éléments qui vont plaire à son interlocutrice peuvent finalement rendre ce détail sans importance…</p>
<p>Sur l’application, c’est différent. <b>«</b><b> </b><b>Voir écrit noir sur blanc 1,65</b><b> </b><b>m, ce n’est pas pareil que de parler avec un homme de cette taille. Sur une application de rencontre, c’est le critère nu que l’on remarque</b><b>, </b>souligne la socio-anthropologue Deborah Kessler-Bilthauder. <b>Mais Tinder n’a rien inventé, </b>ajoute-t-elle. <b>Dans certains journaux, il y a toujours de petites annonces matrimoniales. Et souvent, la taille y est précisée</b><b>… </b><b>»</b>Thu Trinh-Bouvier, spécialiste de la communication numérique, est l’auteure du livre<i> Parlez-vous </i><i>Pic speech ? La nouvelle langue des générations Y et Z</i>. Elle souligne que sur les applications de rencontres, les hommes rajoutent volontiers quelques centimètres à leur taille, dans leur texte de présentation, pour paraître plus à leur avantage.<b> </b><b>«</b><b> </b><b>C’est ce qu’on appelle le </b><b><i>kitten-fishing</i></b><b>, </b>explique-t-elle. <b>Sur internet, les gens glissent des petits mensonges pour se mettre en valeur.</b><b> </b><b>»</b></p>
<p>Selon elle, le problème des sites de rencontre, c’est qu’il y a beaucoup de monde, et qu’il faut donc choisir :<b> </b><b>«</b><b> </b><b>Parmi les critères de sélection, il y a la taille. Elle va permettre d’éliminer pas mal de profils.</b><b> </b><b>»</b></p>
<p>Arnaud, l’utilisateur un peu refroidi par Tinder, estime que cela n’est pas près de changer :<b> </b><b>« J’ai longtemps cherché la logique, mais y’en a pas. Les applications de rencontre ne sont que le miroir de notre société »</b> et les gens s’y comportent comme avec des objets de consommation, estime-t-il : <b>« Si on aime, on garde quelques jours, si on n’aime pas, on jette, tant pis. »</b></p>
<h3 class="title-text">La masculinité en question</h3>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans le sillage de l’affaire Weinstein en octobre 2017 et du mouvement #MeToo, les initiatives pour détricoter les stéréotypes de genre se multiplient sur internet, via le très populaire réseau social Instagram, notamment. Et cela ne concerne pas que les femmes. Un compte comme @lesnouveauxprinces, par exemple, dénonce ainsi les clichés dont les hommes sont victimes. De nombreux abonnés y témoignent de la pression exercée sur eux : ils ne peuvent pas pleurer ni avoir des moments de faiblesse ni être petits, sans subir des commentaires sarcastiques niant leur virilité.</p>
<p><b>«</b> <b>En ce moment, tous les stéréotypes sont questionnés, </b>constate Thu Trinh-Bouvier.<b> Les personnes de la dernière génération n’ont pas peur de se dire non-genrées et se posent la question de ce que c’est vraiment d’être un homme, d’être une femme…</b> <b>»</b>Elle cite en exemple un podcast sur la plateforme Binge Audio, intitulé crûment « Les couilles sur la table ». <b>« </b><b>C’est une émission qui questionne vraiment la virilité. Cela peut inspirer les personnes qui les écoutent à éduquer leurs enfants différemment.</b><b> </b><b>»</b></p>
<p>Deborah Kessler-Bilthauder, elle, a observé des stéréotypes différents en fonction des lieux ou des époques, mais elle doute que celui de l’homme grand évolue un jour : <b>«</b> <b>En Inde, l’archétype masculin est un homme aux traits fins, parfois maquillé et très apprêté. Alors que chez nous, ces caractéristiques sont plutôt liées à la féminité. Dans la Grèce antique, il fallait avoir un corps très sculpté. Au Moyen-Âge, un physique « bien portant ». De nos jours, les messieurs ne doivent être ni trop minces ni trop gros</b><b>…</b><b> </b><b>Mais la taille, </b>souligne-t-elle, <b>c’est quelque chose qui n’a jamais évolué.</b><b> </b><b>»</b></p>
<p><i>(*) Le prénom a été modifié.</i></p>
</div>
</div>
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		<title>LIBÉRATION &#8211; Les jeunes accros à tout ce qu’hybride</title>
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		<pubDate>Sun, 23 Sep 2018 08:55:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[webmaster]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[thu trinh-bouvier]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>https://www.liberation.fr/france/2018/06/18/communication-les-jeunes-accros-a-tout-ce-qu-hybride_1660141 Communication : les jeunes accros à tout ce qu’hybride Photo Amandine Kuhlmann Marlène Thomas Photo Amandine Kuhlmann Les «millennials» ont développé ce&#8230;</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="https://www.liberation.fr/france/2018/06/18/communication-les-jeunes-accros-a-tout-ce-qu-hybride_1660141" target="_blank">https://www.liberation.fr/france/2018/06/18/communication-les-jeunes-accros-a-tout-ce-qu-hybride_1660141</a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://picspeech.net/wp-content/uploads/2018/09/libe1.jpg"><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-1008" src="http://picspeech.net/wp-content/uploads/2018/09/libe1.jpg" alt="Libération" width="500" height="529" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><span class="desc">Communication : les jeunes accros à tout ce qu’hybride</span> <span class="copy">Photo Amandine Kuhlmann</span></p>
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<h4 class="article-standfirst read-left-padding" style="text-align: center;"><strong><a href="https://www.liberation.fr/france/2018/06/18/communication-les-jeunes-accros-a-tout-ce-qu-hybride_1660141" target="_blank">Marlène Thomas Photo Amandine Kuhlmann</a></strong></h4>
<h2 class="article-standfirst read-left-padding">Les «millennials» ont développé ce que certains spécialistes considèrent comme un nouveau langage, massivement utilisé dans les échanges en ligne, où s’entremêlent images, sons, vidéos, textes.</h2>
<p>Alex, 24 ans, a sa façon bien à lui de discuter avec ses amis. A l’affût de nouveaux messages apparaissant dans les bulles de conversation Messenger sur son smartphone, il s’apprête à dégainer un énième GIF. Au banal <em>«ça va ?»</em> il trouve <em>«plus fun»</em> de répondre par une image de la série <em>Kaamelott, </em>qu’il aura pris soin de sélectionner. Le GIF n’est que l’un des nombreux outils que se sont accaparés les <em>millennials </em>(nés entre 1980 et 2000) pour enrichir leurs conversations. A chaque génération sa nouvelle manière de communiquer. Si les jeunes des années 80 sont connus pour leur utilisation du verlan, les <em>millennials</em> se démarquent par l’usage transversal qu’ils font des médias. Emojis (1), stickers, GIF, photos, vidéos et sons s’inscrivent dans leurs discussions plus ou moins fréquemment selon la tranche d’âge, les applications utilisées et les habitudes de leurs proches. Un usage hybride et très imagé que certains spécialistes assimilent à un nouveau langage. Vraiment ?</p>
<p>Pierre Halté, post-doctorant en sciences du langage à Normal Sup à Lyon, spécialiste des interactions numériques, nuance : <em>«C’est un nouveau langage car pour la première fois, on communique par écrit dans des conditions proches de l’oral avec le tchat. Ce contexte-là a fait émerger de nouvelles pratiques, comme l’utilisation d’images pour indiquer ses émotions sur ce qu’on relate. On peut aussi répondre &laquo;&nbsp;non&nbsp;&raquo; dans le sens où les premières formes d’écriture sont pictographiques. En résumé, il n’est pas neuf de partager des images pour véhiculer du sens, mais les utiliser comme indices d’émotions dans une conversation, c’est nouveau.»</em></p>
<p>Dans son livre <em>Parlez-vous pic speech ?,</em> la spécialiste de la communication numérique et responsable responsable des projets digitaux du groupe Aéroports de Paris, Thu Trinh-Bouvier, a analysé ce phénomène : <em>«Le &laquo;&nbsp;pic speech&nbsp;&raquo; est un langage où l’image est très présente, en interaction forte avec le texte. Les émojis, stickers et GIF sont une matière importante pour les</em> <em>millennials.</em> <em>Sur Instagram et Snapchat, il y a une prise de parole en images.»</em> Et, comme le souligne la chercheuse, <em>«souvent en mode selfie pour donner une véracité aux propos et l’habiter pleinement».</em></p>
<h3>«Les SMS, je ne m’en sers plus»</h3>
<p>A la sortie d’un lycée en région parisienne, les jeunes n’ont que deux mots à la bouche pour évoquer leur mode de communication : efficacité et simplicité. Comme nombre de ses camarades, Laurine, 18 ans, a une préférence pour Snapchat : <em>«J’y envoie des photos, vidéos et j’utilise aussi le tchat. Les SMS, je ne m’en sers plus. C’est plus simple, instantané sur les applications, notamment pour ajouter photos, émojis, vidéos. Je vais aussi sur Messenger pour les conversations de groupe.»</em> Mais au-delà de l’aspect ludique, ce «pic speech» a une réelle utilité. <em>«Les jeunes affirment que les émojis sont ce qui relate au plus près leurs sentiments. Ils permettent en plus une compréhension quasi immédiate»,</em> raconte Thu Trinh-Bouvier.</p>
<p>De fait, dans un sondage de Harris Poll publié en juin 2017, 36 % des jeunes de 18 à 34 ans utilisant émojis, GIF et stickers estiment que ces images expriment mieux leurs pensées et sentiments que les mots. Rien que sur Facebook Messenger (2), 500 milliards d’émojis &#8211; soit 1,7 milliard par jour &#8211; ont été partagés en 2017. En Europe, les Français se classent en tête des gros utilisateurs, avec plus de 14 milliards d’émojis envoyés. <em>«Quand on se parle rapidement à l’écrit, ça ressemble à un dialogue oral, on va échanger presque simultanément des énoncés verbaux. Mais à l’oral, des indices permettent d’améliorer la communication : les gestes et mimiques. A l’écrit, on a besoin de signes pour les remplacer»,</em> analyse Pierre Halté. Alex, 24 ans, abonde : <em>«Ça peut amener à être un peu parano quand quelqu’un ne met pas d’émoji. Je vais me demander s’il est fâché. C’est important d’avoir un indice sur l’émotion de la personne pour mieux appréhender son ton.»</em></p>
<p>Thu Trinh-Bouvier y voit carrément un langage global : <em>«Utiliser des images dans les conversations est un mouvement mondial. Ce langage s’appuie sur des outils qui transportent une culture internet commune.»</em>Pour autant, l’universalité n’est pas au rendez-vous, et d’ores et déjà, des dictionnaires existent pour aider au déchiffrage. <em>«Les représentations des choses sont différentes selon les cultures, les âges. Un grand-père va reconnaître un cœur comme son petit-fils, mais ne va pas forcément lui attribuer la même valeur symbolique»,</em> pointe Pierre Halté. Pas simple. Mais pas désespéré : <em>«A partir du moment où une communauté va décider qu’un signe a tel sens, il va se figer. Ça a été le cas notamment avec l’aubergine, récupérée par toute une communauté comme symbolisant le sexe masculin.»</em> Pour autant, comme le rappelle le postdoctorant, <em>«les émojis sont tout neufs, la stabilisation est plus hasardeuse».</em></p>
<p>Bien, mais au fond, la présence d’images n’appauvrit-elle pas la langue ? Ou, autrement dit, y a-t-il péril sur ces bons vieux mots ? <em>«Avec les émojis, on peut seulement remplacer des noms communs,</em> temporise Pierre Halté. <em>Il n’y a pas non plus de notions de pluriel, de genre ou la possibilité de parler au futur, passé ou conditionnel.»</em> Le texte reste donc toujours nécessaire. Mais à moindre dose. En effet, le langage millennial a une règle d’or : éviter d’envoyer des romans par messages, ça torpille l’instantanéité. Wissam : <em>«J’envoie un message par idée, ça fait plus comme une conversation orale. C’est bien plus naturel, sinon on risque de ne pas se comprendre ou d’être déjà passé à autre chose.» </em>La seule raison ? La sociologue et professeure à l’Institut supérieur du commerce (ISC) de Paris Catherine Lejealle rappelle que <em>«les SMS coûtaient cher quand ils sont arrivés et étaient limités à 140 caractères. Il n’y avait pas de forfait illimité. Les jeunes ont créé leur propre langage à cause de cette contrainte économique en essayant d’abréger. Le but était d’en dire un maximum pour son argent. Cette contrainte financière ayant été supprimée, il n’y a plus de raison de limiter son nombre de SMS».</em> Pierre Halté ajoute une dimension stratégique : <em>«Si je segmente mon énoncé en montrant à l’autre que je n’ai pas fini de parler, ça me donne un pouvoir sur l’attention qu’il accorde à ce que je suis en train de dire et évite aux paroles de se chevaucher ou de répondre à côté.»</em></p>
<h3>Ponctuation émotionnelle</h3>
<p>Autre crainte née dans le sillage de ce nouveau mode de langage : la fin annoncée de la ponctuation telle que pratiquée jusque-là. Pierre Halté confirme : <em>«Il y a un impact clair des émojis sur la ponctuation. On le voit dans le redoublement des signes de ponctuation pour accentuer une émotion ou dans la disparition du point final. Les émojis se trouvent souvent à droite de l’énoncé et prennent la place de la ponctuation, ce qui peut expliquer sa disparition.» «Le point final instaure un froid dans la conversation. Je n’en mets jamais»,</em> lance Eloïse, 15 ans. Alex, lui, y voit encore de l’intérêt : <em>«La ponctuation reste efficace. Si je suis déçu et que je mets un smiley triste, il aura moins d’impact que des points de suspension.»</em></p>
<p>Dans ce chamboulement qui fait valser les mots et les «points», il existe d’ores et déjà une victime collatérale : les appels téléphoniques peinent à conserver leur place. Cette nouvelle forme de communication ferait-elle aussi vaciller l’oral, le vrai ? <em>Alex : «Téléphoner m’angoisse car je ne vois pas les réactions de mon interlocuteur et j’ai toujours l’impression de le déranger. C’est très intrusif. J’ai pris l’habitude d’écrire des messages et de répondre quand j’ai le temps. Il m’arrive de convenir d’un appel par message avant, c’est une sorte de formule de politesse.»</em> Mais la voix n’a pas perdu de son aura. Depuis un à deux ans, les messages vocaux sur les applis de messagerie se multiplient. <em>«Ils permettent de s’octroyer un temps de réflexion et en même temps transportent de l’émotion par la voix. Ils ont l’avantage d’être asynchrones, on les lit quand on peut»,</em>souligne Catherine Lejealle. Alex en est un adepte régulier : <em>«Ça prend moins de temps que d’écrire. Je peux le réécouter, me rendre compte que j’ai oublié quelque chose, que je me suis mal exprimé, alors qu’au téléphone on ne peut rien changer.»</em> Pierre Halté pointe un inconvénient : <em>«Un long message vocal ne permet pas de réagir en direct. Si on regarde l’évolution de la communication avec Internet, on constate une hybridation de plus en plus forte avec de l’écrit + de l’image + de la vidéo + du son. L’écrit ne va pas disparaître, mais il sera sûrement de plus en plus hybride.»</em></p>
<p class="note">(1) Un émoji est une petite image utilisée dans un message électronique pour exprimer une émotion, représenter un personnage, une action ou encore un objet.</p>
<p class="note">(2) Selon les chiffres communiqués par Facebook en décembre 2017</p>
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